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22/10/2009

La fleur du partisan

 

 

Vous êtes las des journalistes veules, des blagues blettes, des contrevérités édulcorées sauce positive. Il est donc urgent de vous prescrire une cure de Christophe Alévêque. Allez vous réjouir de ses mimes vachards, de ses insolences revigorantes, de ses chansons réalistes.

Mis en scène par Philippe Sohier, avec des musiciens complices : Maxime Perrin à l’accordéon, Francky Mermillod à la guitare, Julien Bonnard (ou Stéphane Sangline) à la batterie et à la trompette, Christophe Alévêque est bien resté un « super-rebelle », même s’il se dit désabusé.

Quand on clôt son spectacle en faisant chanter, à toute une salle, dans sa version antifasciste, la belle chanson des « mondines », Bella Ciao, n’est-on pas « fleur de partisan » dans l’âme ?

 

Christophe Alévêque est Super Rebelle !... enfin ce qu'il en reste

Jusqu’au 14 novembre

Théâtre du Rond-Point, à 18 h 30

01 44 95 98 21

en tournée ensuite jusqu’au 30 avril 2010

Suisse, Belgique et France

13/09/2009

Bien l’bonjour !

 

 Ils étaient complices chez Jérôme Deschamps. BIEN%20DES%20CHOSES%20Photo%20longueur%20Libre%20de%20droits_BrigitteEnguerand.jpg

François Morel et Olivier Saladin se retrouvent pour nous lire les cartes postales que les Brouchon écrivent aux Rouchon. Et, même si à l’heure du « texto », la carte postale de vacances paraît désuète à certains, celles de Bien des choses ne manquent pas de modernité.

Les Rouchon et les Brouchon suivent la mode des voyages organisés, et leurs travers, qui amusent tant le public sont évidemment ceux de nos voisins. Pas les nôtres, bien sûr, en raison de la poutre qui occulte  nos défauts…

Ils avaient créé cette comédie au rond-Point, elle est reprise cette saison à la Pépinière.

Bonne idée pour éclairer la morosité du retour de vacances !

 

Pépinière Opéra

à 19 h

01 42 61 44 16

18:25 Écrit par Dadumas dans humour, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer

10/09/2009

On n’arrête pas de rire

 

 Ils ont des chapeaux ronds, mais ils ne sont pas Bretons, ils nous arrivent de la région Centre où ils ont fait un tabac, et après une pause à Paris, ils vont  distraire la République Tchèque.

Une chance pour nous ! Onn'arrêtepasleprogrès6.jpgCar après Bobèche et Galimafré, Janot et Jocrisse, voici Raymond et Raymond. Identiques dans la vêture, admirateurs de Raymond Devos, ils en  reprennent le répertoire. Et le cuisinant à deux, ils en développent la saveur des réparties.

Ils y mêlent aussi du Pierre Dac, et la sauce est corsée ! Ces deux-là connaissaient tous les méandres de la langue française : métonymie, synecdoque, métaphore et compagnie creusent les absurdités du langage, les chausse-trapes du vocabulaire, et… libèrent le rire.

L’un est grand (Éric Cénat), le cheveu lisse, le corps élastique. L’autre frise (François Rascal). Il joue aussi de la guitare, écrit et compose. On n’arrête pas le progrès est cette « fantaisie verbale et chantante » qui donne son titre au spectacle. Mais comme il est modeste, il chante surtout les succès des aînés : Boris Vian, Henri Salvador, Juliette, Brigitte Fontaine. En chœur avec son complice, le progrès a du plomb dans la gamme. Mais il y a de la joie dans l’air ! On n’arrête pas de rire.

Et c’est pour ça qu’on y va et même, comme il est dit dans La Java des bombes atomiques : « J’y retourne immédiatement ! »

 

 

 

Théâtre Essaïon

On n’arrête pas le progrès

à 20 h tous les mercredis et jeudis

01 42 78 46 42

jusqu’au 1er octobre