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07/07/2007

Bonnes Vacances

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On ne va pas lutter avec Avignon, Sarlat, etc.

Profitez de vos vacances pour aller voir du spectacle vivant.

Et venez voir Scènes-en-Ré, les 3, 4, 5 et 5 août, et 6 août à

 Saint-Martin-de-Ré

                                                                                                      et La Flotte en Ré1a7ef4a0d05d3552e342e1083351b66d.jpg

A bientôt...

26/06/2007

Prix Emmanuelle Marie

 
D’habitude, « ce sont les lecteurs qui distinguent un auteur » dit Jean-Paul Alègre, Président des EAT
(Écrivains Associés du Théâtre), depuis le lundi 25 juin, ce sont les auteurs qui honorent leurs lecteurs les plus actifs et offrent « Cent livres de théâtre » à ceux qui ont mis le texte de théâtre, le livre de théâtre, à l’honneur.f0365de1c28e8accea65f42951d41361.jpg

Il n’y a qu’un gagnant : la bibliothèque intercommunale de Castelnaudary.

Mais il y a une mention spéciale pour l’U. F. R. des arts du spectacle de Strasbourg et des nominations : le Théâtre du Pélican, le Théâtre des Quatre-Saisons, le Ring.

Louise Doutreligne et Jean-Paul Alègre ont appelé  ce « Prix des Cent Livres » : Prix Emmanuelle Marie

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en hommage à la jeune auteure, disparue récemment, qui avait tant œuvré pour la diffusion des spectacles vivants.

C’est justice. Merci pour cette iniative généreuse...

EAT 2 bis, avenue Franklin-Roosevelt 75008 Paris www.eatheatre.com

14/05/2007

Au revoir

Ce matin, nous nous sommes réunis pour dire adieu à Emmanuelle Marie : une comédienne éblouissante dans Cut, une auteure d’une rare maîtrise dans Blanc où elle liait  subtilement la finesse d’écriture aux brutalités de la vie. Elle vivait avec générosité, avec enthousiasme, soucieuse des autres d’abord. Et pourtant, elle cultivait l’insolence et l'extravagance. Elle savait que la vie était trop courte pour l’empaqueter de fausses pudeurs et d’hypocrisie.

Je me rappelle le regard émerveillé de son petit garçon, Félix, qui l’applaudissait le soir de la première de Cut que son compagnon, Jacques Descorde avait mis en scène. Elle avait aussi une petite fille, Lola, ange blond qui lui insufflait tant de forces pour combattre la maladie. Nous étions nombreux pour qu’ils ne se sentent pas seuls dans le chagrin. Et le violoncelle pleurait, comme dans Blanc.

Elle avait quarante-deux ans. Pourquoi cette injustice ?

Sa pièce, Blanc, vient d’être nommée aux Molières, et peut-être, ce soir y sera-t-elle couronnée. Alors, à toi Emmanuelle, qui croyais au ciel, permets-moi de te dire, comme l’Aînée de Blanc : « Je ne t’ai pas oubliée jamais. »

15:00 Écrit par Dadumas dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Théâtre, littérature |  Facebook | |  Imprimer