07.07.2007

Bonnes Vacances

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On ne va pas lutter avec Avignon, Sarlat, etc.

Profitez de vos vacances pour aller voir du spectacle vivant.

Et venez voir Scènes-en-Ré, les 3, 4, 5 et 5 août, et 6 août à

 Saint-Martin-de-Ré

                                                                                                      et La Flotte en Ré1a7ef4a0d05d3552e342e1083351b66d.jpg

A bientôt...

21.06.2007

Théâtre en été

L'été est là... les vacances vont commencer. Déjà, des saltimbanques débonnaires et joyeux animent les jardins. Nous vous avons ici souvent dit tout notre enthousiasme pour le travail de Stéphanie Tesson, directrice de Phénomène et Compagnie.

Après avoir, à Versailles, créé les Caractères du sieur La Bruyère, et les Nouveaux Caractères écrits par des auteurs contemporains, Phénomène et Compagnie sera :

Dimanche 24 juin au Jardin d'Acclimation de 15 à 17 h (gratuit)

Samedi 30 juin à Saint-Aubin pour Fantaisies potagères de 15 à 17 h et au parc Jean-Jacques Rousseau d'Ermenonville, à 19 h on jouera Au bal d'Obaldia. Les poètes sont doués d'ubuquité, c'est bien connu...

Samedi 1er juillet, ce sera les Fantaisies bucoliques au Jardin d'Acclimation de 15 à 17 h (gratuit)

Les 2, 3, juillet les Fables de La Fontaine au Château du Plessis dans le cadre du Festival d'Angers à 19 h, ouis le 8 juillet au domaine de Villarceaux.

Le 15 juillet, retour au Jardin d'Acclimation de 15 à 17 h (gratuit)

 Le mardi 17 juillet, les Fables de La Fontaine au parc François Mitterrand d’Issoudun,

Le lundi 6 août Histoire d’un merle blanc d’Alfred de Musset sur le marché couvert de La-Flotte-en-Ré, dans le cadre de Scènes-en-Ré, premier festival de théâtre contemporain sur l’île de Ré,

Le dimanche 19 août Histoire d’un merle blanc d’Alfred de Musset à Nohant chez George Sand,

Et, à l’automne, comme il faut bien se mettre un peu à l’abri, Phénomène et Compagnie fera son nid au Théâtre du Ranelagh. Nous en reparlerons… Et vous aurez eu le temps de la découvrir cet été, si vous ne la connaissiez pas, ou de la retrouver si vous appréciez ses poétiques créations.

 

28.02.2007

Et l’éducation artistique et culturelle ?


 
 Les candidats à l'élection présidentielle nous parlent de l’éducation, ils nous parlent peu de la culture, et encore moins de l’éducation artistique et culturelle et de l'accès à la culture.

 

Le Forum Permanent pour l’Education Artistique (FPEA) leur a adressé un questionnaire concernant l’éducation artistique et culturelle des jeunes.

Le jeudi 15 mars au Théâtre national de la Colline à Paris lors d’un échange public, les candidats pourront faire état de leurs propositions pour l’avenir, répondre aux questions et échanger avec les acteurs de terrain et des personnalités du monde de l’éducation, des arts et de la culture.
 Le Forum Permanent pour l’Education Artistique (FPEA) regroupe plusieurs associations, structures culturelles, syndicats d’enseignants et d’artistes, syndicats d’employeurs, fédérations de parents d’élèves soucieux du maintien et du développement de l'éducation artistique et
culturelle dans notre pays.
Il est urgent que les candidats se positionnent sur la question essentielle de l’éducation artistique et culturelle.

Jeudi 15 mars au Théâtre national de la Colline à Paris à 17h
Entrée libre sans inscriptions dans la limite des places disponibles


13.11.2006

Hugo et ses égaux

 

Les Américains seraient-ils plus cultivés que les Français ? Le Dahlia noir parle de L’Homme qui rit et Little Miss Sunshine  d’un spécialiste de Marcel Proust.

 

Et chez nous ? En 2007, justement, ils pourraient être réunis.

 

Depuis plusieurs années la Société des amis de Victor Hugo souhaite créer un Festival Victor Hugo. Il y a bien un festival Shakespeare en Angleterre ! Et, comme Victor Hugo écrivait «  l’art suprême est la région des Égaux », l’idée est née de le célébrer chaque année, avec un  autre grand écrivain. Une préfiguration du Festival sera proposée à Paris et en Ile-de-France du 15 janvier au 7 février 2007. Le festival se poursuivra à Londres, les 9 et 10 février, grâce à l'initiative de et au dynamisme d’Andrea et P.J. Beaghton, qui veulent accueillir La Esmeralda,  l’opéra dont Hugo écrivit le livret. Jusqu’à aujourd’hui, en France, aucun mécène, aucun ministre ne semble intéressé. 

 

Ce n’est plus le café qui fout le camp, c’est la culture !  

 http://www.victorhugo.asso.fr

festival.hugo-egaux@la poste.net      

18.05.2006

Petit Songe et Facéties

 

 

Un certain Shakespeare écrivit Le Songe d’une nuit d’été pour distraire les grandes personnes qui fréquentaient le Théâtre du Globe. Sur le palimpseste de la pièce, Stéphanie Tesson a écrit une fantaisie musicale et dansée Le Petit songe d’une nuit d’été pour les enfants, qui, dès l’âge de quatre ans (j’en ai vu des plus jeunes, mais je ne désigne personne), fréquentent le Théâtre du Jardin d’Acclimatation.
C’est très réussi. Les intrigues shakespeariennes ne sont jamais très simples et les enfants risquaient de se perdre dans les méandres des intrigues secondaires et des développements de fantaisie. Ici, tous comprennent et expliquent aux parents, toujours un peu demeurés.
Roso aime Rosette, mais le père de Rosette préfère le Comte de Purporc pour gendre. Rosette refuse. « On ne dit pas non au Roi », dit le père, Ah mais ! Tout de même « un mari n’est pas une prison ». Or, Rillette, l’amie de Rosette est amoureuse de Purporc qui ne la regarde même pas, ce mufle ! Rillette facilite la fuite des deux amants, dans la forêt de Facéties et emmène Purporc à la recherche des amants. Or, dans ce lieu, il y a la source magique d’Atoutbu, le Roi de la nuit, Ténébris, amoureux de la reine des fées, Luxie, un apprenti sorcier maladroit, Truc, et des moustiques qui font mourir… de rire.
Mais Antoine Chalard, le metteur en scène, a inventé des moustiques qui ne piquent pas, et les rires des enfants clignotent de joie : « chaque ampoule allumée est un éclat de rire ». Avec lui, Florent Malburet, Yann de Monterno, Mélodie Marcq , Marie Vernalde et en alternance Magali de Jonckheere et Manon Leroy chantent, dansent et jouent.
Le rouge trône royal cède la place à une forêt de cordes lisses sur un fond lumineux et changeant. Il y a un couple en rose, vous devinez lequel, l’autre est en jaune. Ténébris est de noir vêtu, Luxie aux longs cheveux blonds, illumine le satin et la mousseline. Truc est en tenue de camouflage.
« L’amour peut changer de visage », et Purporc aimera Rillette. Rosette épousera Roso, tandis que Luxie et Ténébris s’accorderont dès que les sortilèges de la nuit auront cessé.
De la fable shakespearienne, Stéphanie Tesson, a retenu les fils de trame. Elle y fait rimer poésie et humour. Elle a aussi gardé  l’essentiel : le « théâtre dans le théâtre », qui sert, du Songe à Hamlet à se faire entendre de ceux qui n’écoutent pas, art que Bernard Dort appelait la « propédeutique de la réalité ». 
C’est par le théâtre que le roi comprend son erreur : « Vous avez beau être le plus grand roi du monde,  /Quand votre enfant dit : Non, /Tout s’effondre ».
Car, ainsi que le dit Ténébris : « Ces humains, quelles bêtes ! »

 

 

 

Du 30 avril au 25 juin 2006
Le Petit Songe d’une nuit d’été
de Stéphanie Tesson
Théâtre du Jardin d’Acclimatation
01 40 67 98 07
les mercredi à 14 h 30
et dimanche à 15 h 30

04.04.2006

Simone et Jean





 Simone Valère et Jean Desailly étaient comédiens de la Compagnie Renaud-Barrault, depuis sa fondation en 1946. Ils accompagnèrent leurs « petits patrons » dans leurs tournées à l’étranger. Amérique du Sud, Amérique du Nord, U. R. S. S., Japon, partout le théâtre français y fut accueilli avec enthousiasme. Jean filmait avec une caméra super 8.
Aujourd’hui, Antoine de Meaux en a fait un film qui retrace ces moments de grâce. Quelle émotion de retrouver Simone Valère lumineuse, entourée de toute la troupe !
Le voyage des comédiens s’arrêta en 1968. Simone et Jean posèrent leurs malles au Théâtre de la Madeleine. Et ce fut une autre aventure. 
Retrouvez-les le 9 avril 2006, diffusion sur France 5, si vous aimez le Théâtre, et s’il vous laisse indifférent, Simone et Jean vous apprendront à l’aimer.

 

 


Dimanche 9 avril à 8h 40 sur France 5
P. S. Et si les responsables de la chaîne aimaient le théâtre, peut-être auraient-ils pu choisir une autre heure de diffusion pour un documentaire sur le théâtre, non ?